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Ses propriétaires, qui sont originaires de la capitale, ont commencé ce projet de logement en 2008.
Le projet, soutenu par Turismo de Portugal dans le cadre du QREN (Cadre de Référence Stratégique National),
fut inauguré en juillet 2010.


Dotée de climatisation par géothermie, elle offre 10 chambres complètement équipées, dont trois sont des chambres à deux lits, six doubles et une pour des personnes handicapées. Cette maison offre aussi une salle de jeux avec bar, une salle de conférences, des espaces de loisir et de repos, ainsi qu'un sauna, Jacuzzi, bain turc et une piscine extérieure chauffée. Il y a des vélos à la disposition de nos hôtes pour aller faire un tour dans les environs.

On sert petit-déjeuner et dîner avec réservation à l'avance. On propose aussi d'autres activités en partenariat avec des entreprises de tourisme.
Façade avec logotype.
L'Église paroissiale.
Les armoiries du blason.

Le village de Vilar Torpim est situé à neuf kilomètres au sud-ouest du siège de la municipalité, sur la rive droite du ruisseau d'Avelar, un affluent de la rivière du Côa.


Ce village est très ancien remontant à l'époque de Ferdinand Magno, roi de Léon, en 1039. Plus tard, en 1176, Ferdinand II de Léon lui a donné aux moines de l'ordre militaire de São Julião do Pereiro, puis il passa à l'ordre du Christ, lorsque le Portugal a annexé la région par le Traité d'Alcanizes. Le nom Torpim probablement provient de "Turpino", un évêque guerrier français qui, sous les ordres du roi de Léon, a combattu les Maures à cet endroit. Le mot Vilar dérive du terme « villae », qui signifie ferme à l'époque romaine. Dans la zone du Barrocal on trouve encore les vestiges de l'ancienne chaussée romaine intégrée dans la route impériale qui reliait Egitania à la ville de Guarda.

Aux 15e et 16e siècles il a été une route commerciale importante, ayant existé là une grande douane.

Le premier baron de Vilar Torpim, Francisco José Pereira, est né à Vilar Torpim le 28 septembre 1783. Il était le fils de Francisco José Pereira, un major d'infanterie et de son épouse Mariana Vitória Ferreira Cardoso. Le 15 janvier 1804, il épouse Maria José de Sá Pereira, née le 23 juin 1785, fille d'Antonio Domingas de Sá, un lieutenant-colonel et de Rosa Mariana de Andrade. Pendant les Luttes Libérales, il a joué un rôle important, étant le quartier général du Comte de Bonfim, qui s'est installé à Casa do Fidalgo (La Maison du Gentilhomme).

"C'est un village magnifique, avec des maisons de construction solide, où l'antiquité apparaît à chaque pas. D'un coup d'œil vous remarquerez que les traces de condition noble sont immenses, surtout la nature sereine et sobre de ses habitants, un peuple qui a enduré beaucoup de douleur. Aujourd'hui plein de personnes âgées, Vilar Torpim révèle ce qui reste du peuple belliqueux qui vivait là, habitué à combattre les hordes assiégeantes qui, en temps de conflit impétueux, traversaient le ruisseau de Tourões détruisant et pillant tout sur leur passage. Avant son déclin, pour longtemps, il a été un lieu de passage pour ceux qui étaient sur la route, surtout des muletiers et des pèlerins, ayant de bonnes auberges. En matière de monuments nous soulignons l'Église Paroissiale et le " Solar dos Saraivas " (Manoir des Saraivas), le pressoir, le vieux pont et plusieurs fontaines et chapelles ". On rehausse l'Église Paroissiale, d'origine médiévale, avec une seule nef, dont la principale particularité est la chapelle Renaissance qu'elle intègre, où se trouve la tombe de granit avec statue couchée du noble chevalier, D. António de Aguilar, qui a été le maître de ces terres et de ces gens. Les autres lieux de culte, respectables pour leur magnificence, montrent la foi intense de ces gens-là : les chapelles de Santo António, Santo Antão et du martyr São Sebastião, celui-ci un peu éloignée du village. Sur les chemins qui mènent aux lieux mentionnés, il est à remarquer la fontaine romaine (près de la chapelle de Santo António) et les fontaines de Lagar et Carvalheiras, d'où jaillissait la lymphe qui étanchait la soif. Il est également à noter le Calvaire en granit foncé, élevé sur un piédestal solide de cinq marches. Notable, majestueux et riche est le « Solar dos Saraivas » ou « Casa do Fidalgo » (La Maison du Gentilhomme), dont la construction date du 18e siècle, présentant un blason remarquable sur le portique principal. Ce beau palais a abrité les familles qui subjuguaient le peuple car elles étaient les propriétaires des plus grandes richesses de la région. Toutefois, on dit aussi qu'il a servi d'hôpital pendant les Luttes Libérales.

Une promenade dans les environs de Vilar Torpim vous fera rencontrer quelques "alminhas", un témoignage précieux de ces terres frontières à profonde et forte croyance. Les "alminhas" sont des croix en granit ou des niches creusées sur roc, qui, élevés, marquent le lieu d'une tragédie, ou d'une dévotion particulière. Elles indiquent la cohérente foi populaire, la crainte de Dieu, ainsi que les superstitions et présages de ceux qui avaient à parcourir les chemins solitaires pour gagner sa vie.
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